
5 septembre 2023
Accompagnateur : André MARCHAND
Temps : Ciel bleu, très beau temps et température élevée, Marche de : 12 km, Dénivelé : 200 m, Durée : 4 heures
30 participants
Avant de débuter notre randonnée, je donne quelques
informations sur le village qui comptait 1037 Roppois et Roppoises en 2020
alors qu’ils n’étaient que 378 en 1803. La surface de la commune, dont
l’altitude est comprise entre 355 et 511 m, est de 743 ha. Un ruisseau prend
naissance dans la forêt où il s’attarde pour former l’étang de l’Autruche et
celui du Rey.
Autre donnée très importante pour notre groupe : le chemin que nous devons
emprunter se situe dans ou à proximité d’un terrain militaire. Les consignes
d’accès qui figurent sur un panneau sont strictement réglementées (périodes, jours et heures). Un portique
complémentaire de sécurité autorise ou non l’accès à cette zone, comme nous
l’avons expérimenté lors des reconnaissances.
Compte tenu de ces contraintes, je me rends sur place avant le départ afin de m’assurer que l’accès est autorisé, ce qui est bien le cas. Nous nous engageons alors dans cette direction et, un quart d’heure plus tard, nous nous trouvons face au portique qui a été fermé entre temps.
Nous devons faire demi-tour et revenir au point de départ pour emprunter cette fois un autre parcours que nous avions également reconnu. Celui-ci nous permet de nous rendre en forêt et au Faré, point le plus élevé de la journée qui offre une belle vue sur les Vosges. C’est également l’endroit idéal pour faire une photographie du groupe. Nous poursuivons dans la même direction pour arriver à une descente assez prononcée dont le sol est terreux et sec. A proximité, les engins et les machines d’une entreprise de destruction/recyclage de pièces métalliques génèrent de forts bruits. Nous revenons au Faré par un sentier montant en forêt. Celui-ci nous permet de reprendre en sens inverse le chemin qui nous y a amenés.
Resté quelque peu en arrière de la colonne de randonneurs, j’aperçois un véhicule militaire qui s’approche. Un homme en descend, modifie le panneau d’information et ouvre le portique qui nous interdisait d’emprunter un chemin que nous n’avions pas pris jusqu’à présent. Eurêka ! Les interdictions sont levées, la voie est libre nous permettant alors de poursuivre en direction des étangs. Celui de l’Autruche présente une surface importante.
Nous passons ensuite à proximité d’une stèle en mémoire du commandant Henri Arnaud, commandant la 4° Escadre de chasse, abattu par la DCA allemande le 12/09/1944.
En poursuivant notre chemin nous arrivons à l’endroit où le portique que nous aurions aimé trouvé ouvert en tout début d’après-midi l’est cette fois.
Retour aux véhicules, la double boucle est bouclée.
André MARCHAND
Photos : René VERMOT DESROCHES
Voir l’album photos :Â
https://photos.app.goo.gl/HsiSZPz6yzfwwcsA6
Rendez-vous pour la prochaine randonnée :
Mardi 19 septembre 2023 Ã 13 h 15
Circuit : Beutal – Montenois – Bretigney – Beutal (25)
– Parking place de la Mairie Beutal – 25250 (vers le monument)
– Départ : 13 h 30
– Pour : 11 km
– Dénivelé : 200 m
– Durée : 3 h 30
Animateur : André JANDOT

27 juin 2023
Accompagnateur : André JANDOT
Temps ensoleillé, pour 10 km, Dénivelé : 100 m, Durée : 3 heures 30
– Participants : 35
CHÈVREMONT est une commune de 1 615 habitants appelés «les Chèvremontois» et «les Chèvremontoises».
Le départ est prévu depuis le parking du stade pour emprunter le circuit balisé avec des plaquettes sur lesquelles figure un choux.
La première choucrouterie du village était celle des Ets Baillis située vers la gare. Grâce à elle, Chèvremont est devenue la capitale de la choucroute.
En 1929, la choucrouterie Christ s’installe. Elle est reprise en 1942 par la famille Fendeleur.
En 1953, elle se transforme en coopérative gérée par les producteurs. En 1956, un employé décide de s’installer. Il crée «la Chèvremontoise» qui produit jusqu’à 800 tonnes de choux par an.
Sans successeur, il loue son bâtiment et ses terrains à la choucrouterie Claude de Chavannes-sur-l’étang et cesse toute activité en 2007.
Le groupe de 35 randonneurs quitte le parking, traverse le ruisseau du Trovaire et rejoint la D 28.
Après la longue traversée du village (1,5 km), le parcours nous emmène au centre où se trouvent l’école et le collège privé «la Providence», l’école publique, l’église, la mairie, le cimetière.
Après un aller-retour au centre, nous retrouvons la D 28 pour terminer la traversée du village et emprunter «le chemin rural de la Broche» puis arriver au quartier
«le Haut des Contours».
Dans ce quartier, s’est installé un savonnier qui a commencé son activité en 2016. Il a imaginé une gamme de 6 savons issus de mélanges de corps gras et d’hydroxyde de sodium.
Nous accédons à la plus haute colline du village sur laquelle se trouve une statue de la vierge.
En 1944, les armées alliées avaient fait de Chèvremont un camp retranché en organisant une forte défensive.
Le 19 novembre 1944, selon l’idée de l’Abbé Chiron, les habitants firent le vÅ“u de remercier la Vierge pour la protection du village.
Le 25 novembre, l’occupant avait disparu et la commune fut libérée. Les habitants ont souhaité ériger un monument sur la plus haute colline du village.
La statue a été réalisée à la fonderie du Jura, elle arriva par chemin de fer puis par voitures à chevaux depuis la gare.
Nous passons, ensuite vers «le fort» construit en 1889. Il était armé de 3 canons de 12 et 5 canons revolver pour la défense des fossés.
Il est encore utilisé pour les manÅ“uvres du 35ème régiment d’infanterie de Belfort, raison pour laquelle le site est interdit d’accès.
Pour terminer notre périple, nous passons devant 3 blockhaus (ouvrages militaires défensifs fortifiés de béton) et d’un abri de combat (1908 – 1909) qui se trouvent à proximité du stade.
Photos : René VERMOT DRSROCHES
Rendez-vous pour la prochaine randonnée :
mardi 5 septembre 2023 Ã 13 h 15
Circuit : double boucle par l’Étang de l’Autruche et le Faré (90)
RDV parking du Château LESMANN à Roppe (90380)
(Rue du Stade à Roppe : 1ère rue à gauche avant la mairie en arrivant de Belfort)
Départ : 13 h 30
Distance : 12 km
Dénivelé : 200 m
Accompagnateur : André MARCHAND

15 juin 2023
Accompagnateurs : Robert ROSSIN, Jean Paul STECKMEYER guide pour le parcours
Temps : forte chaleur, Marche de : 10 km, Dénivelé : 100 m
Durée : la journée avec visite du mémorial de Haute-Alsace l’après midi
Participants : 24
Dannemarie une commune rurale, chef-lieu de canton de 2 250 habitants situé à égale distance de Mulhouse et Belfort, traversé par la Largue, le canal du Rhône au Rhin et la voie ferrée Mulhouse Paris. Dannemarie a conservé un tissu commercial et artisanal local très dense notamment en centre-ville.
Nous sommes garés derrière un bâtiment d’usine. Les bâtiments en briques (usine et bureaux) ont servi comme Ateliers de filature jusqu’en 1940. De 1940 à 1944, y sont fabriquées des armes et notamment des ogives d’obus. L’ensemble est racheté par la société Japy et devient un entrepôt de machines à écrire. Puis les bâtiments servent d’usine aux cycles Peugeot qui démarrent en 1972 à Dannemarie, ils fabriquent dans un premier temps des vélos puis se spécialisent dans la fabrication des moteurs de scooter 50 cm3 dont la fin est arrivée en 2012. Aujourd’hui le bâtiment abrite le Mémorial de Haute-Alsace : un musée présentant l’histoire de l’Alsace, en particulier du Sundgau, pendant la Première Guerre mondiale.
Départ pour la balade découverte des alentours de Dannemarie. Première visite « le petit « viaduc
La construction de la ligne ferroviaire Mulhouse Belfort Paris (1858) a nécessité la construction de deux viaducs de part et d’autre de Dannemarie qui ont la particularité d’être construits en briques. Celui de Ballersdorf, côté Mulhouse, mesure 390 mètres de long 36 arches et 20 mètres de hauteur. Celui de Retzwiller, côté Belfort, s’étend sur 500 mètres de long 43 arches et 29 mètres de hauteur.
1870 : il a été dynamité par les troupes françaises pour ralentir la progression allemande (à la construction de l’ouvrage, des niches de minage avaient été prévues dans les piles centrales).
Au cours de la Première Guerre mondiale : 2 fois, Dannemarie avait été reconquise dès le 7 août 1914 par les troupes françaises qui en avaient fait un centre névralgique important. Le 26 août 1914, le pont avait été sapé par les troupes françaises pour le rendre impraticable puis reconstruit dans la foulée ; à peine achevé le 30 mai 1915, c’est une salve d’obus allemands de gros calibre qui a coupé le pont. Bien plus endommagé que par une sape « propre », il n’a été reconstruit qu’après-guerre.
Au cours de la Seconde Guerre mondiale et durant la reconquête alliée sur le front de l’Ouest, les troupes allemandes ont endommagé à nouveau ce pont.
La balade continue à travers les champs jusqu’à un magnifique point de vue sur le Sundgau et les Vosges avec table d’orientation. Le chemin nous conduit ensuite à la chapelle Sainte de Barbe près de Altenach, mentionnée dès 1302 en tant qu’église paroissiale. Fondée probablement par les seigneurs d’Usuel, elle constitue un lieu de pèlerinage très fréquenté en raison de la source Sainte-Barbe, dont les eaux sont réputées guérir certaines maladies de la peau et des yeux. La chapelle est pillée vers 1774 par les Bourguignons et reconstruite dans son apparence actuelle en 1810.
Nous engageons maintenant le retour pour arriver près de Dannemarie. Après le passage sur le pont qui surplombe la voie ferrée, avec une vue sur la gare rénovée en 2010. Cette gare n’a pas de guichet de vente de billets, mais seulement des automates.
Nous passons devant le cimetière militaire de Dannemarie qui possède une nécropole nationale avec près de 400 soldats : 250 en tombes individuelles et 139 répartis dans 2 ossuaires.
De retour au bâtiment du Mémorial, nous allons suivre la visite guidée du site.
Le Mémorial de Haute-Alsace est un musée présentant l’histoire unique de l’Alsace, et plus particulièrement du Sundgau, pendant la Première Guerre mondiale, à travers des faits locaux tels que le drame de Joncherey ou le Kilomètre Zéro. Le Mémorial de Haute-Alsace met en valeur cette histoire locale en présentant la vie quotidienne des soldats comme des civils qui ont vécu ce conflit afin d’en comprendre les différents enjeux et leurs points de vue.
Merci à la mairie de Dannemarie pour la visite du mémorial.
Nous remercions le Comité de l’Association de Retraités Peugeot qui nous a offert ce retour sur l’histoire de l’Alsace pendant la première guerre mondiale.
Robert ROSSIN
Photos : René VERMOT DESROCHES
Rendez-vous pour la prochaine randonnée :
mardi 27 juin à 13 h 15
Circuit : Sentier des Choux – CHEVREMONT (90)
Parking du stade de Chevremont (90340)*
Départ : 13 h 30
Pour 10 km
Dénivelé : 100 m
(*) au 1er rond-point, venant de Perouse, prendre la 1ère à droite (fléchage Stade Chevremont)
Accompagnateur : André JANDOT

du 4 au 11 juin 2023
Organisateur : Marcel GRANDI
Un groupe de 58 personnes sous la conduite de Marcel (notre organisateur) est parti de bon matin de Sochaux pour cette nouvelle aventure.
Nos adhérents ont apprécié :
- le confort du bus grand tourisme (autocars Doux Voyage de Blamont) et son chauffeur « Philippe» personne très charmante et sympa
- l’investissement des propriétaires et du personnel de l’hôtel Paris Ressort pour nous rendre le séjour agréable
- l’emplacement de l’hôtel à quelques centaines de mètres de la mer
- les repas (avec pâtes et poissons tous les jours)
- la piscine immense et très bien équipée
- les emplacements réservés sur la longue plage de sable chaud
- les apéros entre amis
- les promenades du soir
- les excursions organisées qui ont vu une belle participation (marché de Bellaria, visite de«l’Azienda Agricola Frantoio Paganelli » avec dégustation d’huile d’olive et vin, visite de Saint Marino et ses monuments, shopping dans le plus grand hypermarché de Romagne à Bellaria)
- la soirée disc-jockey avec des serveuses déchainées pour notre plaisir
- sans oublier la disponibilité de Marcel…
Au dire de la majorité des participants, ce séjour a été un vrai succès, malgré un temps légèrement maussade qui nous a quand même permis de se baigner tous les jours.
Rendez-vous
est pris pour 2024 (avec peut être une
surprise).
Les dates retenues et le prix seront communiqués dans Planète Retraités N° 50
d’octobre.
Photos : Michèle GRANDMOUGIN, Guillaume NORCINI

25 mai 2023
Organisatrice : Dominique LAPORTE
Un groupe de 58 personnes sous la conduite de Dominique (notre organisatrice) est parti de Sochaux pour une journée découverte.
Notre première visite a été pour le jardin aquatique d’Acorus sur la commune d’Autoreille en Haute Saône.
Ce jardin créé en 1992 est une invitation à la rencontre de la nature sur un espace d’environ 3 ha. Ce parc au label « jardin remarquable » se situe dans un vallon perché au-dessus du village, en lisière de forêt. Entre jardin à l’anglaise et jardin japonais, il se compose de diverses pièces d’eaux, d’une piscine biologique, de bassins à lotus, de bassins à nénuphars, de rivières et cascades, ainsi que d’étangs bucoliques où fleurissent des plantes aquatiques. Tout autour, prospèrent arbres, arbustes et vivaces, qui entretenus par une taille élégante procurent de nombreuses fenêtres visuelles. C’est un lieu pour les flâneurs où il faut prendre son temps.
Chaque année on peut venir découvrir de nouveaux aménagements et de nombreuses nouveautés végétales. On peut y observer plus de 1 000 espèces végétales, dont plus de 250 plantes aquatiques. D’autre part, plusieurs panneaux permettent de mieux comprendre les richesses de cet espace de nature.
Après le repas pris dans un restaurant de Gy ne pouvant visiter le château fermé par son nouveau propriétaire on s’est dirigé pour une halte à la cave Guillaume à Charcennes.
Depuis 1732, la famille Guillaume produit des vins sur un domaine de 35 ha, sous l’appellation « IGP Vins de Pays de Franche-Comté« , avec une gamme très variée et dont certains ont été médaillés.
Au moyen-âge, les vignobles gylois produisent du vin pour les archevêques de Besançon :
– en 1732, François Guillaume prend bail de vignes sur la commune de Charcenne
– en 1895, Albert Guillaume reçoit un certificat de greffeur pour la qualité de production de ses greffes (deux activités sont maintenant en place : la vigne et la pépinière de vigne)
– en 1947, Henri Guillaume reprend l’entreprise
– en 1970, il replante les premières vignes de sélection les plus qualitatives…
Visite du jardin très instructive et surprenante qui mérite a être renouvelée.
Photos : Gilles PATOIS et Francis PAROZ