
25 juin 2026
Organisateur : Jean Marc RAYMOND
Malgré les craintes liées à la canicule et ses 40 degrés à l’ombre, l’escapade d’un jour dans les Vosges a été un vrai succès et une découverte pour les 54 participants.
Elle a permis de visiter la Confiserie Géromoise (fabrication de sucreries des Vosges), la fabrication du Munster Géromé (avec projection de film, dégustation de munster et verre de vin) et voir de superbes paysages.
Sans oublier le déjeuner à l’Auberge de Liézey. L’auberge se situe à 7 km du lac de Gérardmer dans les Hautes-Vosges, dans un environnement de calme entouré d’une forêt de sapins d’un côté et d’une vue imprenable sur la vallée de l’autre.
Avant le départ pour cette journée, le tirage au sort organisé pour la circonstance a permis à Christiane Baudrey et Michel Jeschonek de gagner le remboursement du coût de la sortie.
Photos : Gilles PATOIS

Du 03 au 11 Juin 2026
Organisateur : Marcel GRANDI
La semaine passée à l’hôtel Paris de Bellaria a laissé d’excellents souvenirs aux 53 participants.
Le voyage aller et retour, animé par notre chauffeur Antony, c’est passé de façon agréable malgré les 10 heures de trajet.
Sur place, tout a été parfait, les matinées achats au moulin à huile d’olive, au marché de Bellaria, dans la plus grande surface de la région, les visites des bourgades de Santarcangelo, San Léo, Saint Marin, la soirée dansante organisée par nos hôtes pour clôturer le séjour.
Sans oublier les bons moments de détente passés à la piscine, sur la plage de sable fin ou attablés pour les copieux repas et les promenades en soirée en ville.
Slogan du séjour « Quand on participe à une sortie ou à un séjour organisé par Danielle et Marcel on ressort tous… GRANDI ». (Philippe Colle)
A renouveler !

2 juin 2026
Accompagnateur : René VERMOT DESROCHES
Température clémente, ciel changeant, beau jusqu’à la fin du repas, pluie pour le dernier kilomètre.
Marche de 12 km, Dénivelé : 300 m, Durée : 9 h 30 à 15 heures
16 personnes
Nous n’étions que 16 au rendez-vous à la Combe St Pierre, que des connaisseurs évidemment ! Départ comme prévu à 9 h 30, un détour en forêt pour admirer le sapin Président, 200 ans et 45 mètres du sol à la cime ! S’ensuit une montée régulière jusqu’à la Cendrée.
Montée aux belvédères sur les roches, vues sur le lac de Biaufond, l’ancienne route frontalière et sur la rive suisse, Pouillerel, Franche Montagne et Chasseral, nous redescendons pour remonter au plus connu des belvédères celui de la Cendrée, même paysage mais aussi vue sur les falaises où nous étions précédemment.
Direction le « Bois de la biche » c’est jour de fermeture mais l’occasion d’une photo de groupe avec l’idée d’y revenir ? Puis direction le Vaudey, en passant dans la cour de ferme aux 2 granges jumelles, arrivée au belvédère de la Crampoulotte pour la pause casse-croûte, face aux gorges du Doubs avec la Goule en ligne de mire.
Fin de repas, nous montons au Peu, point le plus haut du plateau, en passant devant la ferme de Grueresse en reconstruction. Un arrêt à la table d’orientation, le vent se lève et en redescendant vers la Combe St Pierre c’est sous la pluie que nous ferons le dernier tronçon en bas des pistes jusqu’au parking.
Texte et photos : René VERMOT DESROCHES
Notre prochaine randonnée :
Mardi 16 juin 2026 à 13 h 15
Circuit : Héricourt – Vyans-le-Val (70)
– Parking, Héricourt (70400) étang de pêche, faubourg de Montbéliard
– Départ : 13 h 30
– Pour : 11 km
– Dénivelé : 240 m
– Durée : 3 heures 30
Animateur : Emilio CHECA

21 MAI 2026
Accompagnateur: Robert ROSSIN
Temps : temps ensoleillé agréable, voire un peu chaud
Marche de 11,5 km, Dénivelé : 100 m, Durée : départ 9 h 15 pour la journée qui commence par la visite du monastère
Participants : 20
Visite très intéressante du Monastère : sa chapelle, le cloître, la chapelle St Léon IX, la bibliothèque, les cellules des moines, l’huilerie (voir le résumé de l’histoire ci-après). Merci aux excellents guides Deborah et Louis.
Il est temps de penser au repas que nous prenons dans la cour du Monastère. Nous avons trouvé un tel havre de calme qu’il est difficile de partir pour l’escapade de l’après-midi.
Reiningue est un bourg de type rural de 1 900 habitants qui a été très endommagé par les bombardements des deux dernières guerres. Nous contournons le monastère, longeons son verger. Nous passons sur le Baerenbach qui, avec une dérivation de la Doller voisine, alimentait en eau le moulin à farine et l’huilerie à l’origine. Nous apercevons Schweighouse-Thann mais, avant de traverser ce bourg rural de 750 habitants, nous traversons la plaine qui se prépare à la culture du maïs et des betteraves à sucre.
La forêt nous attend, offrant un peu d’ombre. Maintenant nous allons aborder la longue traversée de Schweighouse.
Le retour au parking s’effectue sans difficulté par la plaine. Un passage au magasin monastique s’impose pour des emplettes de produits locaux ou provenant d’autres institutions.
Texte : Robert ROSSIN
Photos : René VERMOT DESROCHES
* * *
L’histoire de l’abbaye OELENGERG
1046 Heilwige de Dabo, comtesse d’Eguisheim, mère du pape Léon IX, fonda sur la colline (Berg), le long d’un cours d’eau (Oelen), un prieuré de chanoines réguliers de Saint Augustin, probablement pour le repos de l’âme de son fils Gérard, mort tragiquement au cours d’une querelle avec le comte de Ribeaupierre.
1049 Le Pape Saint Léon IX consacre lui-même la chapelle qui aujourd’hui porte son nom, la chapelle Saint-Léon IX.
1789 A la Révolution, les bâtiments de l’abbaye furent confisqués et vendus à un industriel mulhousien.
1821 Revendu en 1821 à un prêtre, l’ex-monastère devint alors un pensionnat de jeunes filles.
1825 Il retourne aux mains d’un groupe important de moines cisterciens communément appelés « trappistes », de retour d’exil. Ils venaient de Darfeld, en Westphalie, où ils avaient trouvé un refuge provisoire après bien des pérégrinations. Une communauté de sœurs trappistines les rejoignit et y demeura jusqu’en 1895 d’où elles partirent s’établir à Ergersheim, non loin de Strasbourg (abbaye Notre-Dame d’Altbronn).
1846 Les moines mirent en exploitation le domaine agricole. Ils connurent des moments difficiles : famine en 1846, incendies, épidémies. Pourtant la prospérité du monastère ira grandissant. Une intense activité y régnait. Outre la ferme et le moulin, il y avait une brasserie, une fromagerie, une boulangerie, une imprimerie ; presque tous les métiers y étaient représentés.
1862 Dom Ephrem Van der Meulen, abbé de 1850 à 1884, constitua une riche bibliothèque. Œlenberg fonda un monastère en Allemagne, au diocèse d’Aix-la-Chapelle en 1862 : Mariawald, près d’Heimbach.
Début XXème L’abbaye comptait 200 moines : 80 prêtres et 120 frères convers. Œlenberg était alors un centre religieux, intellectuel et économique très renommé. La 1ère guerre mondiale allait anéantir tout cet essor : les bâtiments furent bombardés et les moines durent se disperser. La reconstruction fut difficile.
1944-45 Œlenberg connut une seconde destruction en 1944-45, aussi importante que la précédente. Le diocèse de Strasbourg et ses fidèles contribuèrent généreusement à la reconstruction, tandis que des moines venus de Zundert (Pays-Bas) vinrent épauler la communauté très éprouvée qui reprit vie et espoir. Une nouvelle étape s’ouvrait alors.
1946 à 1952 Reconstruction des bâtiments et de l’église après les destructions. Reprise et développement des activités, commercialisation de la farine fabriquée au moulin des moines d’Oelenberg.
1993 Construction d’un laboratoire de fabrication de pâtes et gâteaux et d’un magasin de vente de produits monastiques.
2015 Rayonnement de la communauté et arrivée de vocations monastiques. Développement des activités agricoles, de meunerie, de fabrication et de vente. Les activités font partie intégrante du tissu d’emplois et d’économique locale. Les produits des moines se diffusent dans toute la France et dans de nombreux commerces alsaciens.
2021 La communauté des moines d’Oelenberg entreprend un grand projet de préservation et rénovation du patrimoine qui va durer plusieurs années.
2022 Les moines ouvrent une boutique en ligne pour y vendre tous les produits présents dans le magasin (des produits monastiques et des produits locaux alsaciens) dans la France entière.
2024 Après plus de 18 mois de réflexion, la communauté, devenue très fragile, décide de quitter le monastère et d’aller vivre dans d’autres abbayes et d’apporter leur aide à d’autres communautés de l’ordre trappiste. Les laïcs salariés prennent en charge l’entretien du site, du patrimoine et gèrent la SAS Abbaye d’Oelenberg.
Février 2025 Le nouveau logo « Service Monastique » pour les activités est lancé. La priorité est le développement de l’entreprise au service des abbayes de tous Ordres. La Commission de l’Ordre Trappiste travaille sur la reconversion du patrimoine que représente l’Abbaye d’Oelenberg.
Création de la deuxième filiale : Domaine Oelenberg qui a pour rôle de construire l’avenir du site. Elle a la charge de tout ce qui est hors Service Monastique Oelenberg qui continue à travailler pour l’écosystème monastique.
Définition de l’organisation à trois entités : L’association Oelenberg reste propriétaire du patrimoine et des deux filiales à 100 % – Les moines trappistes restent à la gouvernance de l’Association.
L’agriculture
A l’Abbaye Notre-Dame
d’Oelenberg, tout commence dans les champs.
L’Abbaye possède 150 hectares dont 85 hectares de culture. Nous y cultivons du
blé, du colza, du maïs, des pommes de terre et des lentilles.
Nous récoltons environ 300 tonnes de blé chaque année, intégralement utilisées
pour fabriquer notre farine.
Le maïs est racheté en totalité par un négoce de produits agricoles alsacien.
Une partie du colza est utilisée à la production de notre propre huile de
colza. L’autre partie est vendue à un négoce alsacien.
Chaque année, nous récoltons environ 70 tonnes de pommes de terre de diverses
variétés que nous vendons principalement au magasin en filets de 10 kg.
Les lentilles sont une nouveauté agricole depuis 2022. La production est vendue
en totalité au magasin monastique de l’abbaye.
Toutes nos cultures se font en agriculture raisonnée. Cela signifie que nous cherchons à traiter au minimum et nous trouvons des solutions alternatives aux produits phytosanitaires pour protéger nos cultures. Nous luttons par exemple contre la pyrale du maïs grâce aux trichogrammes. Les trichogrammes sont des minuscules insectes. Avec l’aide d’un drone, nous lâchons des petites capsules en papier mâché contenant ces trichogrammes. Ils vont aller pondre directement dans les œufs de pyrale et les larves pourront se nourrir des œufs du ravageur. Nos cultures sont ainsi protégées et la planète est préservée.
Notre agriculteur, qui s’est occupé des terres durant plus de 40 ans, a pris une retraite bien méritée ! Nous avons confié la culture des céréales, pommes de terre et lentilles à son fils, jeune agriculteur à Reiningue « Exploitation Thomas DIETSCH ». Il travaille dans la continuité de son père, en intégrant les innovations culturales vertueuses.
Le Magasin
D’une surface de 300 m2, il propose 3 000 références de produits de secteurs variés : produits de fabrication Oelenberg, alimentation, compléments alimentaires, bien-être, cosmétiques, cave à vins et spiritueux, bières, librairie, carterie, objets de piété, maison et entretien… Des farines d’exception, des nouilles artisanales aux œufs frais, des biscuits et meringues croustillantes !
Aujourd’hui, ce sont 17 salariés qui veillent à l’entretien de l’abbaye et qui gèrent les ateliers de fabrication d’incroyables meringues, de pâtes artisanales, de petits fours, cakes et tartes de Linz. Le tout avec la très réputée farine de l’abbaye produite avec les cultures de blé de l’abbaye. Depuis 2022, de l’huile de colza est pressée à froid au sein de l’abbaye et des lentilles sont cultivées sur ses terres.
Rendez-vous pour la prochaine randonnée :
2 juin 2026 à 9 h 15
Parking de la Cendrée – La Combe Saint Pierre – Charquemont (25140)
Circuit : les Belvédères de Vaudrey Charquemont
– Départ 9 h 30
– Durée : la journée (repas tiré du sac)
– Marche de 12 km
– Dénivelé : 350 m
Accompagnateur : René VERMOT DESROCHES

7 mai 2026
Accompagnateur : Jean Paul STECKMEYER
Belle journée de printemps, soleil voilé le matin, de belles éclaircies l’après-midi
Marche de 14 km (28 661 pas), Dénivelé : 40 m + 132 m ,
Départ : 9 h 30 / 16 h 15
Repas tiré du sac
Participants : 23 marcheurs
3 objectifs au programme de cette randonnée : les bisons, la tour de Milandre et la forêt enchantée.
Nous avons quitté notre parking pour rejoindre, à proximité de l ‘autoroute Belfort Porrentruy, un parc à bisons où effectivement nous avons pu apercevoir un troupeau qui à notre approche s’est éclipsé. Qu’importe, on les a vus.! Un peu plus loin un certain nombre de cigognes se nourrissaient tranquillement dans un pré.
De là : direction la tour de Milandre (un donjon, seul reste d’un château incendié en 1674). Un escalier intérieur nous mène à son sommet qui nous offre un superbe point de vue sur Boncourt, Delle et au loin les Vosges.
Ensuite descente vers la rivière Allaine que nous longeons jusqu’à Boncourt, passage sous la gare puis direction la Forêt enchantée.
A l’entrée de cette forêt, nous découvrons les sculptures en bois qui nous rappellent nos lectures de bandes dessinées : Tintin, Astérix, Lucky Luke, Blanche Neige, les Schtoumpfs. Tous les personnages y sont sculptés en bois, de même que les animaux de nos forêts. C’est un ravissement et chacun y va de son commentaire.
Un bref passage à travers « l’Agri-sculptures » – sculptures en ferrailles réalisées à partir d’éléments issus d’outils agricoles – nous arrivons, « enfin », à notre abri pour déjeuner « Ouf ! ».
Après de joyeuses agapes, il est temps de reprendre notre route, non sans avoir gravi le sommet de la tour panoramique du mont Renaud qui, là aussi, nous offre une vue à 360° sur France et la Suisse.
Avant d’arriver à nos véhicules, encore un arrêt à l’église de Boncourt qui contient de superbes sculptures en chêne réalisées par les frères Breton, natifs de Boncourt. De style baroque, elles sont de véritables chefs-d’œuvre qui méritent le détour.
En résumé : satisfaction générale des participants.
Texte : Jean Paul STECKMEYER
Photos : René VERMOT DESROCHES
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Rendez-vous pour la prochaine randonnée :
le 21 mai 2026 à Reiningue
pour un circuit « les environs d’Oelenberg » avec visite du monastère
- rendez-vous à 9 h 15 à Reiningue (68950)
- départ : 9 h 30
- distance : 11 km
- dénivelé : 50 m
Repas tiré du sac
Accompagnateur : Robert ROSSIN