16 avril 2019
Accompagnateur : Robert ROSSIN
Temps : mitigé au départ puis pluie fine, Parcours de 13 km, Dénivelé : 150 m
34 participants
Rendez-vous à la gare de Burnhaupt, réputée pour le dépôt et la gare du petit train de la Doller que nous ne prendrons pas. Nous longerons la voie sur un kilomètre.
Quelques mots du petit train : une association composée de bénévoles œuvre pour la préservation de matériel ferroviaire ancien. Le train à vapeur des années 50 part de Cernay pour emmener les passagers jusqu’à Sentheim avec arrêt à la gare de Burnhaupt. Le trajet aller-retour dure de 3 h 30 à 4 heures avec visite commentée du dépôt et de la gare de Burnhaupt. A Sentheim il y a chargement de charbon et d’eau et des explications sur le fonctionnement de la locomotive. Le parcours est jalonné de 18 passages à niveau et 21 aiguillages. Le terminus de notre randonnée nous fera emprunter la voie qui passe sur le pont Henry de type 1916. Pour le voyage de 25 km aller et retour, il est même possible de réserver les billets via internet, et même de privatiser le train pour un voyage de groupe.
Après le passage en forêt parmi les arbres fraîchement coupés, nous arrivons à Guewenheim, commune de 1300 habitants, traversée par la Doller. Guewenheim est réputé pour son marché de potiers qui attire 45 spécialistes de toute la France fin août En sortie de village, une dérivation de la Doller alimente un lavoir qui date de 1860, un des rares patrimoines entretenus de la commune.
Nous suivons la Doller avant de gravir la seule difficulté du parcours : une petite grimpette. Nous arrivons à Michelbach, village de 340 habitants avec son plan d’eau résultant d’un barrage artificiel construit à partir de 1979 et mis en eau en 1982. Sa superficie est de 81 ha, sa profondeur maxi est de 20 m. Il est alimenté par le ruisseau Michelbach dont le lit est au milieu du barrage, mais surtout par une conduite gravitaire de la Doller qui démarre à Sentheim, 5 km en amont, et débouche près de la digue (c’est environ 60 % de l’alimentation du barrage). Il faut environ 3 mois pour le remplir. La capacité est de 7,2 millions de m3.
L’intérêt du plan d’eau est de capter de l’eau, de la stocker et ainsi réguler l’alimentation de la nappe phréatique dans laquelle l’agglomération mulhousienne puise son eau potable. Des puits de 30 m de profondeur permettent de capter l’eau avant de la filtrer mais l’eau de Mulhouse qui alimente environ 250 000 personnes ne subit aucun traitement sauf exceptionnellement, en cas de grosses crues, où elle est légèrement chlorée. A partir de 2019 un système de traitement par UV évitera tout chlorage de l’eau.
Sur le plan d’eau, toute pêche et navigation sont interdites. Une petite réserve d’eau en amont du barrage est réservée à la pêche et permet également de retenir les alluvions pouvant être charriées par les crues du ruisseau Michelbach. C’est aussi une réserve d’oiseaux, on y compte environ 180 espèces avec une majorité de canards colverts, foulques, sarcelles et cormorans.
C’est un barrage poids donc avec une digue faite de terre et de graviers damés et rendue étanche grâce à du limon. Sa longueur est de 1305 m, la hauteur de 22.5 m, 122.5 m à la base et 10 m en partie supérieure ce qui représente un volume de 855 000 m3 de remblai. Une majorité de ces remblais a été acheminée par le petit train de la Doller. Des repères en triangulation permettent de vérifier la stabilité de la digue. Une vidange décennale permet de faire l’entretien des vannes de régulation. Le lâchage d’eau s’effectue à partir de « la tour de prise ». Le plan Vigipirate nous en a interdit l’accès. Le débit de fuite varie de 0.3 à 1 m3 par seconde, il s’écoule dans le canal de décharge avant de rejoindre la Doller et la nappe phréatique à Pont d’Aspach.
Un nouveau barrage en amont de Michelbach est en cours d’étude afin de constituer une quantité d’eau supplémentaire devant pallier les périodes de grande sécheresse. Pour garantir une bonne qualité de l’eau, les rives du barrage et de la Doller sont interdites de culture intensives et limitées à du pâturage.
Maintenant, nous longeons le canal de décharge avant de rejoindre la voie ferrée du petit train et la gare de Burnhaupt.
Robert ROSSIN

Photos : René VERMOT DESROCHES
Rendez-vous pour la prochaine randonnée :
mardi 30 avril 2019 Ã 9 h 15
Circuit : VILLAFANS (70)
- parking de la mairie de Villafans (70110)
- départ : 9 h 30
- durée : la journée, avec le sac à dos garni
- distance : 14 km
- dénivelé : 270 m
- sous la conduite de Jean Paul STECKMEYER
11 AVRIL 2019
Organisateur : Jean-Paul CHATELET
Sous le soleil, 33 de nos adhérents sochaliens étaient ravis à l’idée de participer à ce traditionnel rendez-vous.
Après les retrouvailles avec nos amis alsaciens et les discours de bienvenue des responsables des deux associations, chacun a pu apprécier le repas servi. Puis, place à la danse jusqu’à la fin de cette journée placée sous le signe de l’amitié.
Félicitations :
– au Chef de l’Auberge Alsacienne du Parc Zoologique qui a mis les petits plats
dans les grands,
– à Lucien, l’animateur qui n’a pas son pareil pour entraîner tout le monde sur
la piste.
Une excellente journée très conviviale et… toujours trop courte, lorsque vient le moment de se séparer.
Photos : Jean-Paul CHATELET

4 avril 2019
La randonnée a été annulée car la neige était trop abondante sur ce secteur.

28 mars 2019
Organisateur : Denis THEVENOT
199 personnes passionnées se sont retrouvées à la MALS pour cet évènement.
Le repas a été très apprécié.
L’orchestre a su mettre l’ambiance que tous attendaient.
Ce fut aussi l’occasion d’une rencontre très conviviale avec nos amis retraités de Mulhouse.
Photos : Marc BIFARINI, Jean Paul CHATELET, Gilles PATOIS

7 mars 2019
Accompagnateur : André JANDOT
Temps : quelques nuages, Marche de 12 km, Dénivelé : 150 m
31 participants
Le groupe de 31 personnes quitte le parking de la salle des fêtes sous un ciel parfois nuageux et se trouve confronté rapidement aux premières curiosités du jour, à savoir les ouvrages d’art de la LGV.
Après 500 m de marche, nous découvrons :
– le viaduc d’Aibre – Trémoins
– la tranchée couverte du bois de la Faye
– le tunnel de Chavanne : unique ouvrage souterrain de la branche Est. Il mesure près de 2 km de long.
Six kilomètres plus loin, nous arrivons à hauteur de la source du Rupt. Il traverse Le Vernoy, Aibre, Semondans, Échenans, Raynans, Issans, Allondans, Dung et se jette dans l’Allan à Bart.
Nous traversons le village de Chavanne, rejoignons les hauteurs du village de «Le Vernoy». Lors de la traversée d’un bois, période oblige, l’un des moments privilégiés de l’après-midi est consacré à la cueillette d’un bouquet de jonquilles.
La poursuite du parcours nous permet de passer au-dessus de l’entrée du tunnel (côté Aibre) avant d’arriver à la source du Poussot qui vient augmenter le débit du Rupt. En effet, le relief karstique de la vallée du Rupt permet de stocker d’importantes quantités d’eau. Les résurgences de la nappe phréatique y sont nombreuses comme en témoigne la source du «Poussot».
La pluie nous a (presque) épargnés tout au long de notre cheminement à travers bois, champs et prés où broutent, à cette époque de l’année, quelques chevaux.
Dans les villages, nous avons pu admirer les bâtisses anciennes et les fontaines rénovées qui leur donnent un attrait particulier.

Photos : René VERMOT DESROCHES Voir l’album photos
Prochaine randonnée : mardi 19 mars 2019 à 13 h 15
Circuit : Mandeure
- parking du théâtre gallo-romain
- départ : 13 h 30
- durée : 3 h 30
- distance : 10 km
- dénivelé : 240 m
- accompagnateur : Pierre RADICE