19 octobre 2017
Accompagnateur : René VERMOT-DESROCHES
Beau temps ensoleillé et calme, avec un fond voilé (peu propice aux photographes)
Marche : 8,5 km, Dénivelé : 250 m, Durée : le matin 3 heures (9 h 15 / 12 h 15)
Participants : au repas 47, dont 44 marcheurs
Trois moments forts pour cette journée d’automne idéale.
Le premier, une randonnée apéritive ! Nous sommes tout de suite dans l’ambiance en traversant une pâture avec son troupeau de montbéliardes, passage à la ferme du Vaudey dont l’architecture date de la fin du XVIème siècle mais aussi ses veaux du jour ! Puis traversée du Boulois en empruntant la D292 et arrêt au belvédère de la Crampoulotte avec sa vue sur les gorges du Doubs.
Nous montons au « Peu », « sommet » du plateau avec ses 1 046 m, en passant devant la ferme de Grueresse. Au sommet, on découvre d’un côté la Suisse des Franches Montagnes jusqu’au Chasseral et, côté France, la vue embrasse le plateau de Maîche.
Descente jusqu’à la Combe St Pierre, traversée du bois de Charquemont et retour en sous-bois au Restaurant de Bois de la Biche.
Second point fort : un repas bien mérité et attendu, avec menu typique comprenant croûte aux champignons des bois et morilles, jambon fumé et röstis.
Le troisième : une balade digestive jusqu’au belvédère de la Cendrée, en découvrant le paysage spectaculaire et plongeant du Doubs à Biaufond.
René VERMOT-DESROCHES
Nous vous donnons rendez-vous pour la prochaine randonnée :
Mardi 7 novembre 2017 Ã 13 h 15
Circuit : Château de Rosemont (90)
 – Parking : sortie Vescemont/Rierversemont (90200)
– Départ : 13 h 30
– Pour : 10 km
– Dénivelé : 400 m
– Durée : 3 h 30
Organisateur : Jean Paul STECKMEYER
Photos : Claude CUPILLARD – René VERMOT-DESROCHES
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 18 Octobre
C’est une assemblée de 70 personnes qui a assisté à la conférence donnée par Bernard Swoboda maître expert consommation chez PSA.
Après avoir fait un point sur les moteurs et énergies utilisés par PSA pour équiper ses véhicules, il a présenté les diverses contraintes en ce qui concerne les consommations et les objectifs à atteindre en 2020 avec la nouvelle directive CAFE (Corporate Average Fuel Economy; Conso moyenne de tous les véhicules vendu en Europe.) et fait le bilan des mesures prises par le Groupe pour devancer ces contraintes.
Au cours de la conférence il a commenté les résultats des tests de consommation réalisés, en conditions réelles de conduite, en partenariat avec deux associations écologiques (Transport & Environnement et à la fédération France Nature Environnement) et le Bureau Véritas. Pour ce protocole de mesure le Groupe a obtenu la récompense Ecobest. Le prix Ecobest est décerné par un jury composé de 31 pays européens, le plus important dans le secteur automobile. Ce prix est une distinction de premier plan dans le domaine des initiatives, actions et technologies à vocation environnementale.
Le Groupe PSA publie désormais en ligne la consommation en conditions réelles d’utilisation des modèles de véhicules Citroën, DS et Peugeot.
Simulez votre consommation
DS : http://www.dsautomobiles.fr/univers-ds/consommation-a-l-usage.htmlÂ
Citroën : http://www.citroen.fr/univers-citroen/technologie/consommation-usage.html
Peugeot : http://www.peugeot.fr/marque-et-technologie/politique-environnementale/consommations-a-l-usage.html
Un très grand nombre de questions ont clôturé cette conférence.
Claude FRESCAL
Photos : Gilles PATOIS
4 octobre
C’est devant un parterre de plus de 40 personnes que le fleuron du groupe, le DS7 Crossback, a été présenté.
Il regroupe toutes les dernières innovations développées par le Groupe. Elles seront progressivement déclinées par les marques Peugeot et Citroën.
Claude FRESCAL
Photos : Marc BIFARINI – Gilles PATOIS
3 octobre 2017
Accompagnateur : Robert ROSSIN
Temps : exécrable avant le départ, quelques gouttes ensuite puis soleil très agréable
Parcours : 14 km sur une journée, Dénivelé : 500 m, Durée : la journée (avec casse-croûte tiré du sac)
Participants : 19
Le point de départ se situe au Hirtenztein, maison familiale située sur la commune de Wattwiller célèbre pour ses eaux.
Nous attaquons cette nouvelle marche en direction d’un lieu bien connu puisque nous l’avons parcouru il y a juste un an : LE VIEL ARMAND. Cette fois nous allons le gravir par l’autre versant. Nous sommes accompagnés d’un guide, Jacky Hansen, sociétaire de l’association des amis du Hartmannswillerkopf pour qui le champ de bataille n’a aucun secret.
Le programme de la journée sera le suivant : les camps « habités » par les Allemands d’abord puis la partie sommitale et enfin redescendre par le versant occupé par les Français et par les Allemands.
Nous débutons par une pente assez douce pour arriver à un cimetière allemand, après avoir rencontré de nombreux équipements permettant le ravitaillement en eau des troupes.
Nous traversons plusieurs « villages » allemands avec les baraquements puis les reliques de cimetières. Celui des Uhlans est le dernier des cimetières resté au Hartmannswillerkopf ; les soldats ont tous été transférés dans les cimetières allemands des alentours ou rapatriés.
Nous arrivons à la cantine Zeller, principal centre de commandement allemand et base arrière. Cette construction est occupée actuellement par une association qui invite les randonneurs à faire une pause. Un immense sous-sol creusé dans le rocher, accessible depuis le bunker, permet d’avoir un aperçu de l’importance des forages dans la montagne.
L’un des bunkers accolés au bâtiment abrite un petit musée présentant des vestiges de l’époque ainsi que des photos. Nous visitons plusieurs abris de lance-mines (les crapouillots). De nombreuses embases laissent encore paraître les assises ferraille des obusiers. Les casemates ont été réalisées en tôle ondulée fabriquée en Allemagne, leur destination devait être le métro parisien.
La pente devient raide pour arriver au sommet, avant de passer devant le monument du 152° RI (déjà vu l’année dernière) puis la croix sommitale. La vue sur la plaine d’Alsace nous fait prendre conscience de l’importance d’avoir la maîtrise du sommet. Le casse-croute va nous permettre de récupérer un peu, avant de reprendre le circuit nous menant dans la partie occupée par les soldats français.
Ici les tranchées uniquement faites de pierres sèches ne sont que peu visibles, car éboulées avec le temps. Cette partie où les tranchées étaient distantes de quelques dizaines de mètres ont changé de « nationalité » 8 fois en 1915. La suite nous mène d’abord vers un monument allemand dédié aux tirailleurs (avec encore une vue extraordinaire sur la plaine).
Maintenant « la difficulté » de la journée nous attend : la descente raide et escarpée qui se trouve sur la ligne de crête avec des tranchées allemandes et françaises de chaque côté de cette arête. En arrivant côté allemand nous passerons dans plusieurs tunnels qui transpercent les rochers : un travail de titans, la montagne a été transformée en une véritable fourmilière de galeries.
L’arrivée aux voitures soulage quelques-uns des marcheurs qui sont cependant contents d’avoir souffert pour découvrir des curiosités insoupçonnées et inimaginables.
Robert Rossin
Rendez-vous pour la prochaine randonnée :
jeudi 19 octobre 2017 Ã 9 heures
Circuit : Charquemont – Le Boulois (25)
– Parking : Restaurant du Bois de la Biche – route de la Cendrée à Charquemont (25140)
– Départ : 9 h 15
– Pour : 10 km
– Dénivelé : 300 m
– Durée : la journée
–Organisateur : René VERMOT DESROCHES
Photos : René VRMOT DESROCHES
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28Â septembre 2017
Organisateur : Marcel GRANDI
Départ matinal en direction des grottes d’Osselle pour 48 passagers à bord du bus de Jean-Louis.
La journée s’annonce ensoleillée et l’itinéraire permet de découvrir de jolis villages aux confins du Doubs et du Jura.
Le cheminement sur 1,2 km dans la grotte offre ses stalactites, stalagmites et autres concrétions dont les formes sont parfois spectaculaires. On imagine des statues de prophètes, des draperies, de la dentelle, la fameuse « cuisse de poulet » ou des morilles… Plus loin, dans la partie ne présentant plus d’humidité, des salles avaient accueilli Voltaire pour d’étranges réunions et intéressé des savants comme Cuvier. La galerie se termine par un émerveillement, à 110 mètres sous terre. Il faut désormais rebrousser chemin pour revenir à l’air libre.
La faim se faisant sentir, nous rejoignons Jean-Louis qui nous conduit à la Saline d’Arc-et-Senans. L’excellent repas préparé par le traiteur régional Fabrice Courbet alliait qualité et finesse, en accord avec les thématiques de la Saline : architecture et design. Après avoir dégusté et apprécié cette cuisine inventive à base de produits du terroir jurassien dans ce cadre XVIIIe siècle, place à la visite guidée des lieux.
Les guides-conférenciers nous convient à la découverte de l’impressionnante Saline Royale construite par Claude-Nicolas Ledoux, architecte visionnaire, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. L’architecture d’une cité utopique en demi-cercle, l’administration du domaine, la technique de l’extraction et de la production du sel par pompage de saumures puis l’utilisation du feu pour sa cristallisation employée du Moyen Age au XXe siècle, tous ces aspects ont été évoqués.
La manufacture, implantée au cœur de la forêt de Chaux, était reliée à Salins-les-Bains par deux saumoducs dans lesquels circulaient les eaux salées.
De nos jours, avec ses 120 000 visiteurs par an, la Saline ne reste pas figée dans le passé, c’est aussi un centre de congrès, des concerts y sont donnés…
De nombreux événements à thème trouvent leur écrin dans cette ancienne manufacture, c’est pourquoi nous avons pu découvrir l’exposition temporaire réalisée sur Tintin. Les jardins, entourant le site, ont également été aménagés sur le thème de la bande dessinée. La promenade au cÅ“ur de ces jardins nous réservait un joli retour en enfance et un véritable dépaysement.
Une belle manière de terminer cette journée organisée par Marcel Grandi !
Simone LE MEUR
Photos : Gilles PATOIS


















