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Accompagnateurs : René VERMOT-DESROCHES  & Pierre RADIC

Temps agréable –  Marche de 15 km – Dénivelé : 600 m – Durée : la journée – 35 personnes dont 4 membres du CA

Ce mardi matin 25 juin 2013 un peu de fraîcheur mais le temps est agréable. Nous quittons le parking de la Combe Saint Pierre (altitude 869 m) pour traverser la forêt de Charquemont et arriver au belvédère de la Cendrée à 964 m.  Nous profitons de la vue sur la vallée du Doubs, au niveau du lac du barrage du Refrain et Biaufond, à droite sur les roches et Fournet-Blancheroche, et la Suisse en face.

Nous descendons par le sentier dit « Couleuse Petit » et passons devant la Grotte des Moines pour arriver sur la route EDF du Refrain (altitude 732 m) jusqu’à l’usine hydroélectrique. Altitude 550 m, quelques belles tables et des bancs : la pause repas est la bienvenue.

Après le casse-croûte : visite de l’usine, de l’extérieur car elle est actuellement en arrêt pour la maintenance des canalisations et des conduites forcées. De nombreuses entreprises y travaillent.

Nous attaquons la montée vers les Échelles. Le groupe des 25 arrive au sommet d’où le Belvédère offre une vue magnifique sur les gorges et l’aiguille de la Mort. Nous poursuivons la montée vers les coteaux, rencontrons de beaux ânes. Après un passage au refuge des Cotes,  nous arrivons au restaurant du Bois de la Biche situé à 922 m d’altitude où de nombreux clients terminent leur repas.  Nous traversons à nouveau une partie de la forêt de Charquemont pour retrouver le parking de la Combe St Pierre après cette belle journée, très appréciée par l’ensemble du groupe.

Nous vous donnons rendez-vous pour la prochaine randonnée : Jeudi  5 Septembre 2013 pour le Circuit: SENTIER des ÉTANGS et  des FONTAINES   

10 km – Dénivelé 100 m  – Durée : 3 h 30    

Lieu de RDV : Parking de la Mairie de CHENEBIER (70400)

Heure RDV 13 h 30  –  Départ 13 h 45

Bonnes vacances et à bientôt, Raymond Prati.

Photos : Claude Cupillard, Gilles Patois, René Vermot-Desroches

10 juillet 2013

49 personnes avaient choisi de se rendre dans notre capitale comtoise afin de découvrir un peu de notre histoire passée ou récente.

Avec le musée du Temps, nos guides ont fait revivre l’époque du palais Granvelle, de la Franche-Comté non française, de la Flandre, de l’Espagne et bien sûr de l’horlogerie.  Nicolas Perrenot de Granvelle (1486/1550) fut avocat, conseiller du parlement du comté de Bourgogne et homme de confiance de l’empereur Charles Quint. De magnifiques tentures retracent les grands moments de la vie de ce monarque.

La capture du temps et le besoin de précision y sont montrés principalement par les évolutions successives des mouvements d’horlogerie qui ont amené à la montre à quartz (32 000 Hz) puis à l’horloge atomique au césium 133 (9 192 631 770 Hz). 

Après ces deux heures d’histoire et de mécanique, la promenade en bateau sur la boucle du Doubs a permis de reposer nos jambes et de savourer un excellent repas franc-comtois tout en découvrant, Besançon côté berges.

L’après-midi nous amenait dans un autre monument de Besançon : l’usine Maty. Sécurité oblige et malgré le déjeuner, nous sommes restés sur notre faim. En effet, il n’est plus possible d’assister à la fabrication des bijoux. Nous n’avons vu qu’un aperçu du savoir-faire de la société : l’automatisation des moyens et la logistique mises en place pour que le produit commandé par le client arrive à la bonne adresse dans d’excellentes conditions.  Le père de cette société est M. Gérard Mantion (1927/2003). C’est en 1951, âgé de 24 ans, qu’il eut l’idée de vendre des montres par correspondance. Son père qui ne croyait pas à cette aventure lui ayant interdit d’utiliser le nom de Mantion, déjà connu par ailleurs, c’est la contraction de ce nom qui sera connue dans le monde entier.  A l’étage se trouve le musée, malheureusement non climatisé. Cette visite, un peu courte, retrace l’histoire de Maty de ses origines à nos jours.  Le magasin de vente, climatisé, a permis à ces dames de se lâcher façon carte bleue.

Serge Laporte

10 juillet 2013

Départ matinal de Sochaux pour 39 personnes en direction de l’aéroport de Zurich pour un vol à destination d’Helsinki.

A notre arrivée en Finlande, accueil par « ED », notre formidable guide. Sans lui, son éducation, son savoir et sa disponibilité, notre voyage n’aurait pu être une telle réussite. Une météo de rêve, un groupe sympathique, tout était déjà réuni pour découvrir les Pays baltes et leur histoire contrastée.

Le lendemain, nous visitons HELSINKI, ses nombreux édifices religieux, sa pittoresque place du marché en bordure du port et son festival des musiques avant d’embarquer sur le M/S Star pour Tallinn.

Découvrons TALLINN, capitale de l’Estonie, située face à Helsinki de l’autre côté du Golfe de Finlande, à mi-chemin entre St-Pétersbourg et Stockholm. C’est une des plus belles cités médiévales d’Europe, sa Vieille Ville est inscrite au Patrimoine Mondial de l’Unesco. Délaissant la ville moderne, nous atteignons la cathédrale Alexandre-Nevski et ses clochers en bulbes, important lieu de culte des Russes orthodoxes, le belvédère, puis le Château de Toopea où siège le Parlement, les remparts et le jardin botanique à thème. Après le déjeuner dans le superbe quartier historique et ses ruelles pavées, nous apprécions la fraîcheur du parc forestier du Musée ethnographie de plein air, en bordure de la Baltique. Près de 70 habitations rurales typiques des régions d’Estonie ont été reconstituées dans ce domaine de Rocca al Mare qui s’étend sur 84 hectares. De retour vers Tallinn, nous visitons le parc du Château baroque de Kadriorg, palais d’été édifié pour le tsar Pierre 1er le Grand, évoquant le nom de son épouse.

Nous longeons les côtes de la Baltique pour un court arrêt à Pärnu, station balnéaire réputée. Après avoir trempé nos pieds dans l’eau fraîche de la Baltique et apprécié son sable blanc, nous arrivons à RIGA pour déjeuner. Nous visitons les quartiers anciens de la capitale de la Lettonie, pour y découvrir la Cathédrale St-Pierre, la plus grande des États Baltes, en passant par la Porte Suédoise et la Tour Poudrière. Notre guide commente ensuite l’architecture des rues où se dressent les surprenants immeubles Art Nouveau qui abritent des ambassades.

Au matin, nous parcourons 250 km de plaines où se dessinent des champs de colza avant d’apercevoir la capitale de la Lituanie et ses tours modernes. Devant la cathédrale St Casimir, suspendus à 50 m dans une étonnante cabine, des gastronomes déjeunent dans un restaurant éphémère. Mais VILNIUS, c’est aussi son passé : des ruelles conduisent de l’ancien ghetto juif à l’Université avec sa vue sur le Palais Présidentiel. Traversant la Place Daukanto, nous nous dirigeons vers un chef-d’Å“uvre architectural de l’art gothique lituanien, cher à Napoléon, avant d’en connaître plus sur l’ambre au musée qui lui est consacré.

Après une bonne nuit et une matinée libre à Vilnius, nous partons pour Trakai et le Lac Galvé. La visite du château médiéval précède notre départ pour Kaunas, la 2e ville de Lituanie. Une balade nous permet de la découvrir, de la Place de l’Hôtel de Ville (et ses vélos fleuris) à la Basilique, jusqu’à cette boutique de souvenirs.

Le 7e jour, nous sillonnons la surprenante Colline aux Croix de Siaulai. Son origine n’est pas connue mais des pèlerins du monde entier viennent y déposer une croix. Direction Rundalès pour visiter ce magnifique château de l’art baroque letton où un menuet est interprété par un couple en costume d’époque. Nous regagnons le port de RIGA où nous embarquons sur un paquebot de la Sija Line à destination de Stockholm. Nous naviguons en Mer Baltique, entre un nombre impressionnant d’îles parfois habitées. La traversée, très calme, débute par un buffet scandinave au restaurant qui offre une vue magnifique sur les îles, puis un coucher de soleil époustouflant. Discothèque et boutiques ont occupé notre soirée à bord.

Très tôt, les plus courageux sont déjà sur le pont pour photographier ces superbes archipels entre lesquels nous voguons. Nous arrivons dans la matinée en vue de STOCKHOLM, capitale de la Suède. Elle est construite sur 14 îles, entre Lac Malaren et Mer Baltique. Un tour panoramique de la ville nous permet de nous repérer. Après la visite de l’Hôtel de Ville, nous encourageons les nombreux participants au marathon avant de retrouver le quartier des Ambassades, le Western Bridge, la vieille ville et le Palais Royal.

Une matinée en centre-ville pour flâner une dernière fois sous le soleil avant le déjeuner. En prenant la direction de l’aéroport, nous profitons du passage des cavaliers de la Garde royale. Tout au long du trajet vers l’aéroport, ED retrace notre périple, journée par journée. Des anecdotes ponctuent sa synthèse : restaurants typiques (souvent dans des caves), hôtels, visites, arrêts « techniques » où nous avons dégusté des spécialités rurales. Un guide exceptionnel que nous remercions encore pour sa délicatesse, ses connaissances et sa présence jusqu’à notre embarquement. Son plurilinguisme y a été fort utile.

Michèle Charbonnier

10 juillet 2013

Grand-Charmont, le 12 juin 2013

Ce concours, ouvert à tous, a réuni 60 inscrits dont 4 femmes.

Excellente journée où le soleil s’est montré aussi ardent que certains participants. Comme d’habitude le mélange des pros et des néophytes a donné lieu à de belles empoignades où, dans un cas, le chronomètre a dû mettre fin aux débats. Cette rencontre s’est déroulée en 4 parties de 13 points, limitées à une heure chacune, avec tirage au sort à la mêlée afin de donner une chance aux moins aguerris.

Les personnes récompensées sont celles qui ont obtenu 3 ou 4 victoires.

1er        Daniel
2eme    Corbat Louis
3eme    Henry Serge
4eme    Miotte Robert
5eme    Sandoz Jean-Jacques
6eme    Gineste Robert
7eme    Tournier Bernard
8eme    Hantz Michel
9eme    Frotey Jean-Yves
10eme    Manteaux Jacques
11eme    Marchand Francis
12eme    Gualandri Alain
13eme    Demelay Gérard
14eme    Reseer Roland
15eme    Blanc Noël

Première dame : Mme Bergerot Anne-Marie.

La prochaine rencontre est prévue le 11 septembre 2013, même horaire et même lieu.

Serge Laporte

Photos : Gilles Patois

22 juin 2013

 

Accompagnateurs :   ROSSIN Robert  –  MAGNANI Albert 

Beau Temps  –  Marche de 13 km   –  Dénivelé 550 m  –  Durée : la journée   –  40 Personnes dont 4  membres du CA

Visite d’une galerie de mines à  Steinbach (68)

On y apprend que Silberthal signifie Val d’Argent. Quatre mines sont attestées depuis 1477, sur la montagne Sainte Marie-Madeleine (Amselkopf). L’exploitation de ces mines, à son apogée dès 1560, se poursuit jusqu’à la Guerre de Trente Ans, en 1633. La mine Saint-Nicolas produit le plus de métal. L’invasion suédoise met fin à l’exploitation des mines en 1634. Vers 1695 le prévôt des mines organise une remise en état de la mine Saint-Nicolas pour approvisionner les fonderies de Lepuix en plomb d’affinage, nécessaire à la séparation de l’argent. En 1716 un arrêt du Conseil d’État stipule l’arrêt total de l’exploitation. Une nouvelle exploitation est tentée par les Allemands jusqu’en 1902.

La visite de la mine a permis de parcourir environ 250 m de galeries et d’y découvrir quelques petites salamandres ainsi que des vestiges de minerai de plomb et argent.

Nous remercions M. Mary et son équipe pour cette visite commentée de mains de connaisseurs. Ces passionnés nous ont fait découvrir le résultat de plus de 10 000 d’heures de travail : la mise à jour des boyaux qui ont vu souffrir et même périr de nombreux mineurs. Après la visite de la mine d’argent, mais surtout de plomb, il faut retenir que les mineurs obèses devaient être interdits dans de nombreux endroits car il fallait plutôt être petit et armé de bons outils pour aller chercher la « galène » là où elle était cachée.

Comme dans toutes les mines, le souci, c’est l’eau. La mine Saint-Nicolas ne dément pas cette vérité et les mineurs de l’époque ont joué d’ingéniosité pour réussir à évacuer celle qui risquait de les inonder à tout moment. L’eau était remontée d’une hauteur de 100 m grâce aux pompes en bois montées en cascade. Vers 1900, une importante inondation déclenchée par le percement d’anciens boyaux n’a fait, par chance, aucune victime. D’un kilo de minerai, il ne restait que 0.3 à 0.6 g d’argent dans les bons moments. Le minerai, déjà trié et enrichi sur place, était acheminé à Giromagny (distante de 41 km) par chariots tirés par des bœufs pour y séparer l’argent du plomb, par simple fusion. La production totale d’argent entre Steinbach et Giromagny s’élevait à 60 T

Après cette visite, à quelques encablures de la mine, des troncs disposés le long du chemin nous ont permis de prendre un moment de repos avant d’attaquer la randonnée. Les casse-croûtes avalés, deux circuits sont proposés. Une douzaine de marcheurs ont été séduits par celui de 5 km.

Le sentier serpente et le bruit agréable du Erzenbach nous laisse penser que l’eau ne doit pas être encore très chaude. Le chemin se rétrécit mais les cailloux deviennent un peu plus gros. Le ruisseau se rapproche et bientôt apparaît une superbe cascade. Une passerelle et un escalier permettent d’apprécier le site. Après une petite grimpette, nous voici sur le chemin du Camp Turenne. La pente est régulière, tout va bien. Soudain une flèche à droite indique un sentier avec une pente qui va « casser les pattes ». Il reste 1 km avant d’arriver au Camp Turenne (909 m), haut lieu de la guerre 1914-1918, d’une grande importance pour l’avancée des troupes françaises vers le Hartmannswillerkopf. Cet endroit abritait un hôpital de campagne. Une stèle a été érigée à la mémoire des soldats morts dans ces lieux.

Il ne restait plus qu’à descendre. La route des crêtes se détachait et quelques motos brisaient le silence. Les bucherons qui ont aussi transpiré obstruaient un peu la route, mais qu’importe le but approchait, rien ne pouvait plus nous arrêter.

Les voitures en vue, une bonne journée s’achevait. Elle nous a permis de passer une bonne nuit.

Nous vous donnons rendez-vous pour la prochaine randonnée : MARDI 25 JUIN 2013

CIRCUIT: Les Échelles de la Mort  –  14 km – Dénivelé : 500 m  – Durée : la journée

Lieu de RDV : Combe St Pierre à CHARQUEMONT (25140)

Heure RDV : 9 h 15

Départ 9 h 30

Départ : 8 h 15 du Musée Sochaux – Transport voiture particulière, covoiturage possible

Repas tiré du Sac

A bientôt,  Raymond PRATI.

Photos Claude Cupillard  –  René VERMOT-DESROCHES

11 juin 2013
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